L'ORA DI RELIGIONE
(Le Sourire de ma mère)


Marco Bellocchio - Italie
2002 - 1h42 - couleurs - vostf

Réalisation; Scénario: Marco Bellocchio ;
image : Pasquale Mari
Montage: Francesca Calvelli ;
Musique: Riccardo Giagni

Interprétation :
Sergio Castellito (Ernesto),
Jacqueline Lustig (Irene),
Chiara Conti (Diana),
Alberto Mondini (Leonardo)

Production: Filmalbatros, Rai Cinema

Distribution : Océan,
40, avenue Marceau. 75 008 Paris. France
Tél : +33 (0) 1 56 62 30 30
Fax : +33 (0) 1 56 62 30 40

Le réalisateur

Marco Bellocchio
Né en 39, il fut étudiant en philosophie à l'Université Catholique avant de s'inscrire au Centre Expérimental du Cinéma. Cela explique ses thèmes très portés sur l'Art, le mysticisme, ou encore l'histoire.

Filmographie :

1965 I pugni in tasca (Les poings dans les poches)
1967 La Cina è vicina (La Chine est proche)
1968 Amor e rabbia (La contestation, un sketch)
1969 Paola
1969 Viva il primo Maggio rosso
1971 Nel nome de padre (Au nom de père)
1972 Sbatti il mostro in prima pagina (Viol en première page)
1974 Matti da slegare (Fou à délier)
1976 Marcia trionfale (La marche triomphale)
1976 Il gabbiano (La mouette)
1978 La macchina cinema
1979 Salto nel vuoto ( Le Saut dans le vide)
1982 Gli occhi e la bocca (les yeux, la bouche)
1986 Henri IV
1987 Il diavolo in corpo (le diable au corps)
1991 Autour du désir
1994 Il sogno della farfalla (Rêve de papillon)
1997 Il principe di Hombourg
1999 La Balia (La nourrice)
2002 L'Ora di religione (Le Sourire de ma mère)

Synopsis

Ernesto est un peintre affirmé, illustrateur de contes pour enfants, séparé de sa femme Irène et père d'un petit garçon, Leonardo, auquel il est profondément attaché. Un jour il apprend de Don Pugni, mystérieux secrétaire de l'énigmatique cardinal Piomini, qu'ils ont l'intention de sanctifier sa mère. Ernesto est foudroyé par cette nouvelle, non seulement parce qu'ils se rend compte qu'il a été mis à l 'écart des intentions de toute sa famille, mais surtout parce que cette éventualité contraste avec sa vie d'artiste., d'homme libre et pas du tout croyant. En quelques heures son monde est bouleversé, les pressions et les initiatives pour le convaincre d'assister au procès de béatification s'accentuent. Les conflits explosent. Le souvenir de sa mère, le sourire de sa mère ouvre un gouffre qui l'incite à revoir son passé et à vivre différemment le présent.

Le film a reçu de très bonnes critiques en Italie, et a obtenu un succès d'estime auprès du public. Mais le Vatican l'a fortement attaqué. A cause de deux "blasphèmes", les censeurs religieux l'ont "condamné". Or, de nombreuses salles de cinéma dépendent de l'Eglise. Comme l'indique le film, le Pape est une conscience très forte de l'Italie, même la plus agnostique.

 

 

 


Séances :

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