CARNAGES


Delphine Gleize - France
2002 - 2h10 - couleurs

Site officiel du film

Image : Crystel Fournier
Montage : François Quiqueré
Son : Pierre André
Décors : André Fonsny
Musique : Eric Neveux
Producteur : Jérôme Dopffer
Directeur de production : Philippe Rey

Interprétation :
Chiara Mastroianni (Carlotta)
Angela Molina (Alice)
Lio (Betty)
Lucia Sanchez (Jeanne)
Jacques Gamblin (Jacques)

Production : Balthazar Productions
Distribution : Diaphana Distribution
155 faubourg Saint-Antoine
75 011 Paris. France
Tél : +33 (0) 1 53 46 66 66
Fax : +33 (0) 1 53 46 62 29
www.diaphana.fr

 

La réalisatrice


Delphine Gleize

Née à Saint Quentin (Aisne), Delphine Gleize est âgée de 29 ans. Elle partage sa vie entre Paris et les Landes (Mont de Marsan) d'où est originaire sa famille.
Après une maîtrise de lettres, elle entre à la Fémis en 1994.
Elle a écrit et réalisé plusieurs courts métrages dont Sale Battars (1998) primé entre autres à Angers et à Clermond-Ferrand, César 2 000 du meilleur court métrage, Un Château en Espagne (1999) primé à la Quinzaine des Réalisateurs , et les Méduses présenté à la Semaine de la Critique.
En 1999, elle a réalisé cinq courts métrages dans le cadre de l'opération Jeunes Talents pour l'Adami.
Carnages est son premier long métrage. Elle écrit actuellement le scénario de son second film, Lilly of the Valley, et termine un recueil de nouvelles " Le chemin des dames ".

Synopsis

C'est l'histoire d'une petite fille de cinq ans qui pense que tous les animaux sont plus grands qu'elle.
C'est une histoire avec une andalouse de supermarché, un torero, un patineur, un taxidermiste, une institutrice, une tentative de parricide, un adultère, une crise de convulsion, un dogue allemand, des quintuplés, des cicatrices, des grains de beauté, des grains de folie… pendant qu'un taureau de 475 kilos s'offre une balade salvatrice dès sa sortie des abattoirs.
C'est l'histoire de ce voyage.

" Ce qui m'intéresse, quand j'assiste à un événement c'est la promesse de fiction. Je trouve la vérité par détournement ! Un chien traverse une rue, et je ne prend pas ce spectacle pour argent comptant. La bifurcation , la focalisation sur une toute petite caractéristique de ce chien et je trouve le sens de ma journée…Evidemment, c'est souvent une plongée dans le burlesque, mais je m'accroche à l'humour de façon assez désespérée… Je m'engouffre dans chaque parcelle du réel, et je me crée un monde dans ce système. Le résultat est parfois violent absurde , cruel. Mais drôle. "
Delphine Gleize

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Séances :

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