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A la maison
Courrier
 
 



Ce n'est qu'avec le parlant que l'oeuvre de Shakespeare a pu se déployer pleinement au cinéma. Il a fallu attendre le milieu du XX ème siècle et des acteurs-metteurs en scène du calibre de Laurence Olivier, Orson Welles, Peter Brook, ou encore les oeuvres de cinéastes tels que Joseph Manckiewicz aux USA, Grigori Kozintsev en URSS, ou Akira Kurosawa au Japon, pour que la démonstration soit faite avec éclat : la rencontre de l'oeuvre de Shakespeare et du cinéma peut donner naissance à d'authentiques chefs d'oeuvre.

Durant les années 90, avec le succès du Henry V et de Beaucoup de Bruit pour Rien signés Kenneth Branagh, et celui de Prospero's Books (avec John Gielgud) de Peter Greenaway, Hollywood a redécouvert Shakespeare. Citons en vrac un Hamlet de Zeffirelli, avec Mel Gibson et Glen Close ; un autre Hamlet de K. Branagh ; un Othello d'Oliver Parker avec Laurence Fishburne et Irène Jacob ; le superbe Richard III de Richard Loncraine et Ian McKellen, doublé de l'étonnant Looking for Richard d' Al Pacino, etc. Sans oublier l'explosif Roméo + Juliette de Baz Lurhmann, avec Clare Danes et Leonardo DiCaprio qui a su conquérir les plus jeunes. Et tout récemment Shakespeare in Love, de John Madden, et la comédie musicale que Branagh a tiré de Peines d'Amour Perdues...

Shakespeare à l'écran : l'aventure continue...

Ph. P.

 
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