La "trilogie" de Bill Douglas


Film hors compétition

à Montgeron

le 19 et le 22 à 20h30


my childhhod


My Childhood (1972)
(Mon enfance)


réalisation :

Bill Douglas
scénario :
Bill Douglas
production :
Geoffrey Evans (BFI/Production)
Avec :
Stephen Archibald (Jamie),
Hughie Restorick (Tommy),
Jean Taylor-Smith (la grand-mère),
Bernard McKenna
n&b - 48mn. -

My Ain Folk (1973)
(Ceux de chez moi.)


réalisation :

Bill Douglas
scénario :
Bill Douglas
production :
Geoffrey Evans (BFI/Production)
Avec :
Stephen Archibald (Jamie),
Hughie Restorick (Tommy),
Jean Taylor-Smith (la grand-mère),
Paul Kermack (le père),
Helena Gloag,
n&b - 48mn. -

My Way Home (1977)
(Mon retour)

réalisation :

Bill Douglas
scénario :
Bill Douglas
production :
Geoffrey Evans (BFI/Production)
image :
Ray Orton
montage :
Peter Harvey

Avec :
Stephen Archibald (Jamie),
Paul Kermack (le père),
Joseph Blatchley (Robert),
Jessie Combe,
William Carrol
n&b - 80mn. -

Synopsis :

Un bouleversant récit autobiographique en trois chapitres : la lente émancipation de Jamie, depuis la misère d'un village minier écossais de l'immédiat après-guerre, jusqu'aux années 50, et à la découverte de ses propres talents artistiques. - Bill Douglas (qui n'a réalisé qu'un autre film, un long métrage, Comrades en 1986) aura été un cinéaste indépendant au plein sens du terme.

Le cinéma "social :

C'est presque un cliché que d'évoquer, pour le Cinéma Britannique, deux courants principaux : d'une part, une tradition littéraire, basée sur le théâtre et le roman ; d'autre part, une tradition réaliste, le plus souvent reliée à l'expérience documentaire ou néo-documentaire. Les noms de Ken Loach, Stephen Frears et Mike Leigh sont souvent associés - un peu trop facilement sans doute - comme ceux de cinéastes initiateurs d'un nouveau réalisme à caractère social.

Notes / critiques :

'...Voici une oeuvre sombre, presque douloureuse, née des souvenirs de l'un des talents les plus originaux de notre pays. Je crois que cette trilogie sera considérée, non seulement comme une date dans l'histoire du cinéma britannique, mais aussi comme l'une de ses réussites héroïques...'
Philip French (The Observer)