Une Longue longue longue nuit d'amour


Italie/ 2000/ couleur/ 35mm/ 1h49

Film en compétition



Séance :

Le samedi 27 octobre à l'issue de la cérémonie de clôture, 19h30 aux Ulis


Réalisateur : Luciano Emmer
Scénario : Luciano Emmer
Image : Bruno Cascio
Montage : Adriano Tagliavia
Musique : Nicola Zaccardi
Interprétation : Marie Trintignant, Isabelle Pasco, Ornella Muti, Giancario Giannini, Silvia De Santis
Distribution :
Boomerang Productions
20 rue de la Glacière
75013 Paris
Tél : 01 43 36 95 00
Fax : 01 47 07 50 12


Filmographie :

Filmographie :
1950 : Dimanche d'août
1951 : Paris est toujours Paris
1952 : Les Fiancés de Rome
1952 : Cavalcata di mezzo secolo
1953 : L'Amour au collège
1955 : Camillia
1956 : Le Bigame
1957 : Paradiso terrestre
1957 : Le moment le plus beau
1961 : Le fille dans la vitrine


Synopsis :

C'est à travers le portrait de cinq femmes , la nuit du solstice d'hiver, la plus longue de l'année, un constat amer sur l'amour, ses dérives, ses errements, sa souffrance.
L'une illustre tout à fait le mot du philosophe, - la vérité de l'amour, c'est la rage, elle hurle son désir, son impatience, pantelante et insupportable. La seconde - Ornella Muti- se marie par convention, et glisse un temps, la veille de ses noces, dans une aventure charnelle inattendue, pour enterrer sa vie de fille.
La troisième, clouée à sa chambre haute, - Sylvia De Santis,- ne cesse d'écouter la radio, d'y trouver l'âme sœur- hélas, la voix de son séducteur a l'accent napolitain…
La quatrième , mystérieuse et ténébreuse, durassienne, - Marie Trintignant, - héroïne qui ouvre et qui clôt le film, erre sur un quai de gare, et qui la croise, ne voit en elle qu'une junkie ou une putain.
La cinquième - Isabelle Pasco - s'accorde un temps de réflexion, pour savoir si elle doit un jour, rentrer à la maison, retrouver l'indifférence encore plus insupportable que la solitude, de son compagnon.

Site officiel

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Notes / critiques :

Un film remarquable dans ces peintures, comme vous l'aurez compris, sur le désamour, dont l'homme s'accommode , là même où les femmes, doucement ou violemment, en crèvent….
Entre celle qui prend les devants en épousant par confort, et celle qui n'aura jamais la chance d'un tel malheur, entre celle qui a su s'en passer, précisément parce qu'elle en avait un, et celle que le désamour ronge comme une lèpre du cœur, tout ce qui est possible de comprendre aura été dit….