Réalisateur : Luciano Emmer
Scénario : Luciano Emmer
Image : Bruno Cascio
Montage : Adriano Tagliavia
Musique : Nicola Zaccardi
Interprétation : Marie Trintignant, Isabelle Pasco, Ornella Muti,
Giancario Giannini, Silvia De Santis
Distribution :
Boomerang Productions
20 rue de la Glacière
75013 Paris
Tél : 01 43 36 95 00
Fax : 01 47 07 50 12
Filmographie :
Filmographie :
1950 : Dimanche d'août
1951 : Paris est toujours Paris
1952 : Les Fiancés de Rome
1952 : Cavalcata di mezzo secolo
1953 : L'Amour au collège
1955 : Camillia
1956 : Le Bigame
1957 : Paradiso terrestre
1957 : Le moment le plus beau
1961 : Le fille dans la vitrine

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Synopsis :
C'est à travers le portrait de cinq femmes
, la nuit du solstice d'hiver, la plus longue de l'année, un
constat amer sur l'amour, ses dérives, ses errements, sa souffrance.
L'une illustre tout à fait le mot du philosophe, - la vérité
de l'amour, c'est la rage, elle hurle son désir, son impatience,
pantelante et insupportable. La seconde - Ornella Muti- se marie par
convention, et glisse un temps, la veille de ses noces, dans une aventure
charnelle inattendue, pour enterrer sa vie de fille.
La troisième, clouée à sa chambre haute, - Sylvia
De Santis,- ne cesse d'écouter la radio, d'y trouver l'âme
sur- hélas, la voix de son séducteur a l'accent
napolitain
La quatrième , mystérieuse et ténébreuse,
durassienne, - Marie Trintignant, - héroïne qui ouvre
et qui clôt le film, erre sur un quai de gare, et qui la croise,
ne voit en elle qu'une junkie ou une putain.
La cinquième - Isabelle Pasco - s'accorde un temps de réflexion,
pour savoir si elle doit un jour, rentrer à la maison, retrouver
l'indifférence encore plus insupportable que la solitude, de
son compagnon.
Site
officiel
Autres
films en compétitions
Notes / critiques
:
Un film remarquable dans ces peintures, comme vous l'aurez
compris, sur le désamour, dont l'homme s'accommode , là
même où les femmes, doucement ou violemment, en crèvent
.
Entre celle qui prend les devants en épousant par confort, et
celle qui n'aura jamais la chance d'un tel malheur, entre celle qui
a su s'en passer, précisément parce qu'elle en avait un,
et celle que le désamour ronge comme une lèpre du cur,
tout ce qui est possible de comprendre aura été dit
.
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